La crise que nous traversons met à rude épreuve notre liberté. Pourtant n’oublions pas qu’il n’y a pas si longtemps, durant la Seconde guerre mondiale, cette privation de liberté a rimé avec terreur et effroi, voire avec condamnation à mort pour les Juifs et autres déportés vers les camps de concentration. Si nous ne pourrons nous recueillir tous ensemble autour de nos monuments aux morts en ce dimanche 26 avril à l’occasion de la journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, j’ai tout de même souhaité déposer une gerbe au nom du Conseil départemental et me recueillir quelques instants, pour ne pas oublier les horreurs endurées par six millions de femmes et d’hommes. Oui, six millions n’ont pas survécu à la solution finale. Peu sont sortis vivants de ces camps libérés en 1945. Peu ont pu témoigner. Néanmoins la visite aujourd’hui des vestiges de ces camps ne laisse pas indemne. Il est ainsi de notre responsabilité d’élus, d’adultes, de grands-parents, de parents, d’assurer ce devoir de mémoire en rappelant à nos enfants ce drame historique majeur, afin que de tels faits ne se reproduisent pas.  La transmission de nos valeurs et de nos principes républicains est une des plus belles promesses de liberté, d’égalité et de fraternité. C’est dans ce sens qu’un partenariat entre le Département de l’Essonne et le http://www.memorialdelashoah.org/ a été mis en place afin de sensibiliser nos 60 000 collégiens essonniens à cette sombre page de l’histoire

«Si l’écho de leur voix faiblit, nous périrons», écrivait Paul Eluard. Faisons-en sorte d’entendre cet écho à jamais.

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