Tous ensemble pour lutter contre les violences faites aux femmes !

C’est la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Je salue la mobilisation générale sur ce fléau qui devrait pouvoir être évité dans un certain nombre de cas.
Les pouvoirs publics, à tous les niveaux, se sont emparés de cette problématique, qui n’est pas nouvelle, mais dont la prise de conscience, dans la droite ligne des mouvements #metoo, est salutaire.
Quelque 101 féminicides ont été recensés en France (121 en 2018). En Essonne, 1767 faits de violences conjugales ont été constatés en 2018. Ce sans compter tous ceux qui n’ont pas été recensés car les femmes n’osent pas toutes parler, par peur, par honte, culpabilité ou isolement. C’est pourquoi il est important de communiquer sur ces sujets, de libérer la parole et d’être attentif chacun autour de soi.
Les violences faites aux femmes touchent toutes les catégories sociales et toutes les sociétés, même les plus libérées comme en Europe du Nord. Ces faits n’arrivent jamais par accident. Dans la plupart des cas, ils sont l’aboutissement d’une escalade de violence verbale et physique, d’une récurrence de gestes répréhensibles pouvant conduire à l’irréversible, le prix de la vie. Il faut, tous ensemble, être vigilants aux signes de détresse.
Derrière ces violences, ce sont des familles et des vies qui sont brisées. Dans la majorité des cas, les enfants sont présents voir victimes eux-mêmes de violences.
Sur ce sujet, l’engagement du Département de l’Essonne est donc total pour répondre à trois enjeux prioritaires :
        La détection et la prévention des violences
        L’accompagnement des victimes 
        La communication et sensibilisation.
J’ai donc signé deux conventions en ce sens vendredi avec le préfet de l’Essonne Jean-Benoît Albertini. Il s’agit de renforcer les actions menées depuis plusieurs années avec la Préfecture aux côtés de professionnels institutionnels et associatifs dans la prévention et la lutte contre ces violences. Le rôle des associations qui recueillent la parole des femmes est en effet essentiel, tout comme celui des intervenants sociaux qui sont à leur écoute dans les commissariats et gendarmeries.
Depuis fin 2018, la lutte contre les violences faites aux femmes et les violences intrafamiliales est une composante intégrante de la première politique de prévention du Département.
Tous ensemble, nous devons rester plus combattif que jamais, pour que cette lutte prenne racine définitivement en ce jour de la Sainte Catherine.

La lettre d’info

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