Lutter sans relâche

Ils étaient 149. 121 femmes. 28 hommes. Tous sont morts sous les coups de leur compagnon ou ex-conjoint l’année dernière en France. L’Essonne n’est pas épargnée. Plus de 1300 faits de violences conjugales y ont été recensés en 2018. Me résoudre à ce que cette tragédie perdure ? Jamais. Le Département de l’Essonne se doit d’y remédier.

Avec des associations spécialisées et des outils d’information adaptés, nous améliorons l’accueil et la prise en charge des victimes de violences conjugales sur l’ensemble du territoire, notamment dans les services départementaux. Les travailleurs sociaux du Département sont formés à cette problématique, que ce soit nos propres agents ou ceux d’autres collectivités.

Le Département de l’Essonne participe également au dispositif national « Téléphone Grave Danger » en finançant des téléphones d’alerte pour les victimes et en favorisant la création de logements pour ces dernières, en partenariat avec les collectivités essonniennes.

Pour aller plus loin dans la lutte contre les violences conjugales, l’Essonne vient de signer une convention qui accentue sa collaboration avec le Préfet de l’Essonne, la Direction départementale de la sécurité publique, le Groupement de gendarmerie départementale et les associations spécialisées.

Toutes ces forces conjuguées nous font avancer. Faire davantage est une nécessité tant que le mal n’est pas éradiqué. Je salue en ce sens la volonté du ministre de l’Intérieur et de la secrétaire d’État en charge de l’égalité femmes-hommes de lancer le 3 septembre un Grenelle des violences conjugales. De par son action et ses compétences, les Départements doivent être présents. Monsieur Castaner, Madame Schiappa, l’Essonne est prête à enrichir les débats qui s’annoncent.

La lettre d’info

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