L’arrivée du numérique n’est pas un choix, elle est inéluctable.

6,8 millions de français n’ont pas accès à Internet avec un débit satisfaisant. Avec ce chiffre, l’UFC Que choisir met le doigt sur un point essentiel : le besoin de connexion est primordial dans la France du XXIème siècle notamment car de plus en plus de services administratifs sont accessibles uniquement en ligne.

Le Département de l’Essonne connaît les enjeux du numérique. Avec Patrick Imbert, Vice-président délégué aux nouvelles technologies, nous faisons le nécessaire pour que 100% des Essonniens, dans les 124 communes dont nous avons la responsabilité aient accès au Très Haut Débit d’ici 2020. Avoir une infrastructure numérique est utile mais encore faut-il en développer les usages. À la manière d’une « smart city », cette ville connectée et mieux pensée pour offrir des services plus adaptés au citoyens, l’Essonne devient un « smart département ».

Nous donnons à l’Essonne les outils de l’administration du XXIème siècle. Nous faisons remonter un maximum de données du terrain pour améliorer nos performances et mettre à disposition de nos usagers ces mêmes informations. Un des buts que nous poursuivons grâce à ce système est la réduction de notre emprunte énergétique.

Pour autant, il ne faut pas que le Département soit une smart city à la Orwell. En miroir, il est primordial que nos concitoyens soient des smart citizens au sens où ils s’approprient les nouveaux usages en matière de déplacement, d’alimentation ou de logement.

Cela suppose la mise en place de formations pour lutter contre la fracture numérique, pour qu’un maximum de nos concitoyens s’engage ensuite dans des démarches vertueuses, notamment pour réduire leur impact sur l’environnement. C’est ainsi que la nécessaire inclusion numérique sera assurée.

L’histoire nous apprend que les villes qui ont refusé l’arrivée du train ne s’en sont jamais vraiment remises. La question n’est pas de savoir s’il faut s’engager ou pas dans l’ère numérique. L’arrivée du numérique n’est pas un choix, elle est inéluctable.

S’emparer du sujet avant qu’il ne s’empare de nous est par conséquent primordial pour le maîtriser et le rendre le plus utile possible pour nos concitoyens. Il n’y a que comme cela que nous optimiserons les usages numériques et que nous en diminuerons les risques.

Je ne suis pas pour autant un optimiste béat du numérique. Je sais simplement une chose : si nous ne montons pas dans le train il ne nous attendra pas et nous n’aurons alors aucun contrôle sur le chemin qu’il suivra.

La lettre d’info

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