Hommage à Jean Marsaudon

Jean est mort le 18 septembre 2008 à l’âge de 62 ans des suites d’une longue maladie.

Il le montrait peu et n’en parlait jamais, sauf bien sûr à son épouse Geneviève (présente). Par pudeur mais aussi parce qu’il était convaincu qu’il viendrait finalement à bout de cette satanée maladie.

En effet, Jean ne concevait pas la défaite. A part, en cas de triche de ses adversaires qui ont été invalidés (1983), il a toujours gagné ses combats politiques, qu’il s’agisse des élections cantonales, des élections législatives (de 1993 à 2008, dont 2 fois contre Lienemann) ou évidemment des municipales avec 5 élections municipales remportées de 1983 à 2008, le plus souvent dès le 1er tour.

Ce n’est pas pour rien que les journalistes le surnommaient le Taureau de Savigny (c’était aussi son signe zodiacal).

En dehors de ses proches et de son pays, Jean Marsaudon avait 4 passions :

L’histoire, plus particulièrement le 1er Empire (porté par le maréchal Davout, son prédécesseur à la mairie de Savigny), et la 1ère Guerre Mondiale (les commémorations du 11 novembre devant le Monument aux Morts de Savigny étaient de véritables épopées qui mettaient en valeur le courage des poilus et l’amour de la France).

La Bretagne où il allait passer toutes ses vacances pour se reposer, pour lire et pour peindre, pour y rencontrer aussi ses amis à l’occasion (pensée pour René L’Helguen)

La peinture en effet, et ses aquarelles ont même gagné quelques prix, notamment au salon de Boutigny dans lequel il exposait chaque année.

Sa ville bien évidemment à laquelle il a tant donné pendant un quart de siècle. Une rue de Savigny porte aujourd’hui son nom. Mais chaque rue, chaque espace vert, chaque édifice public, et notamment cet hôtel de ville, font penser à lui tant son empreinte reste dorénavant ancrée de manière indélébile dans la mémoire savinienne.

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